Il est
beau, d'après photo !
Il est grand, avec un coeur géant !
Il est intelligent, comme un savant !
Il est bon, comme un bonbon !
Il est digne, comme un cygne !
Il est généreux, comme un dieu !
Il se prénomme Eric,
Et naissait quand un autre Eric,
Me comblait par sa tendresse,
Et son immense gentillesse,
Qui sont aussi ses qualités maîtresses !
Le nôtre a, ce jour, 24 ans !
Et je lui envoie mon Amour débordant
Pour la grande fraternité témoignée
Qui mes peurs m'aide à surmonter.
Que chacun lui fasse l'honneur
De reconnaître sa grande dévotion
A toutes nos âmes en passion
Afin de lui donner un grand bonheur !
Je compte sur tous les poètes de coeur
Pour manifester une générosité en fleurs
Afin de déclamer des bouquets en choeur
Pour la gratitude que mérite notre bienfaiteur !
A
toi qui m’a portée avec aisance,
A toi qui m’a donnée naissance,
A toi qui m’a assurée croissance,
A toi qui me protège avec constance,
J’offre ce poème de circonstance.
Ma gratitude est infinie
Pour toi qui m’a donnée la Vie,
En cette rue des Martyres à Paris
Qui présageait un destin indéfini,
Émergeant progressivement de la nuit.
Enfant,
tu m’appelais « Princesse »
Toi ma Reine pleine d’allégresse,
Qui avait su très tôt reconnaître la déesse
Sommeillant en mon coeur plein de tristesse,
Pour me rassurer par de douces promesses.
Tu
m’as si inconditionnellement aimée
Et préservée contre vents et marées,
Que je pouvais tendrement rêver
A une scintillante destinée,
Que je ne cessais de contempler.
Ma
souffrance était silencieuse,
Car tout l’Amour dont je suis porteuse
Se tapissait dans mon coeur de peureuse,
Et je me consolais seule comme un rêveuse
Espérant un Prince Charmant pour me rendre heureuse.
Devinais-tu ce qu’intérieurement je ressentais,
Par ta puissante intuition qui jaillissait,
Comme des bouffées d’oxygène d’un coeur de jais ?
Toi qui connais si bien ma fragilité de craie,
Autant que mon incroyable force issue du grès !
Naturellement, ton coeur ressent tout de moi
Comme depuis toujours le mien perçoit tout de toi,
Et nos âmes sont assez fortes pour garder la foi
En ce jour où mon énergie d’Amour fera loi,
Afin de protéger chacun d’un lumineux toit !
Je
te rends donc grâce, ma douce mère,
D’avoir fait naître une étoile si claire,
Qui illuminera les ténèbres de l’enfer,
Pour rédempter les malheureux Lucifer
Qui reviendront enfin vers la Lumière.
Joyeux
Anniversaire
Et longue vie à toi, ma Reine-mère !
Je
te protège avec la prière Notre Père
Que Jésus-Christ offrit à la Terre !
Tes
corps physique et éthérique ont fusionné
Avec les corps astral et mental si doués,
De celui qui fut reconnu par les rois mages,
Pour pouvoir accueillir le Christ divin et sage.
Ton
âme s’incarnait pour sa première course :
Vierge et innocente comme un ciel azuré,
Puissante et éthérée comme un soleil d’été,
Réceptive et douce comme une lune rousse.
Fils
du charpentier qui devint aussi mon père,
Deux mille ans après, tu te doras les cheveux,
Et fis brillamment rayonner tes divins yeux,
Pour me faire bien reconnaître ta Lumière.
Ta
puissante énergie m’attirait tel un aimant,
Au point d’en oublier que je portais l’enfant,
Qui t’empêcha d’accepter l’Amour qui s’offrait
Et la tendresse qui tellement te manquait.
Les
physiques souffrances qui en découlaient,
Pleine de compassion, vivement m’affectaient,
Car je pressentais ta capitale importance
Et le risque que tu encourrais, si intense.
Pendant
deux ans, j’avais maintenu le contact,
Malgré tes prétextes pour ne point me revoir.
Et puis, un jour, tu as rompu sans au revoir,
Laissant la place à cet autre sans aucun tact.
Car
toujours tu répondais par le silence
Quand de purs élans me poussaient à renouer.
Deux fois, je fus alertée d’un mortel danger,
Une fois, je pus te sauver de la partance.
Mais
la seconde fois, j’étais trop affaiblie,
Je n’ai pu t’envoyer ma puissante énergie,
Et, avec toi, je faillis me faire la belle,
Jamais plus, je n’eus de rassurantes nouvelles.
Alors
tu es venu habiter mon coeur doré,
M’y apporter amour, lumière et courage,
Afin de m’aider à assumer sans mirage
La mission confiée par notre Dieu adoré.
Combien
ai-je regretté : d’avoir résisté
A l’audace de te toucher quand je le pouvais,
De n’avoir découvert plus tôt qui tu étais,
D’avoir été trop affaiblie pour te sauver !
Pourtant,
il se peut que tu sois encore vivant,
Ce fol espoir m’est revenu tout récemment,
Et même si je suis encore bien trop fière,
J’écris ces mots pour exprimer ma prière :
Doux
Jésus que tu fus,
Ne peux-tu revenir
Me faire bien grandir
Pour honorer le père
Qui fut nôtre sur Terre,
Digne soeur que je fus ?
J’ai
déjà tant souffert,
En ce monde cruel,
Où tant me blessent du fiel
De mots durs et injustes,
Qui m’empêchent d’être juste,
Et d’éloigner l’enfer.
Je
sais que j’ai les clés,
Que Dieu, notre doux Père,
M’a bien livrées en clair.
Mais j’ai tant de portes
Qui sont bien trop fortes
Et demeurent fermées.
Je
ne parviens au bout
De ce tunnel rallongé
Par mes vices restés.
Ai-je fait tant d’erreurs
Pour récolter malheur
Qui menace mon cou ?
Pour
sortir de la chute,
Reviendras-tu sauver
Ta soeur si esseulée
Qui s’efforce vainement
Et ne parvient dûment
A atteindre son but ?
Que
faire sans les soins
Que je t’avais prodigué
Jadis, pour attester
Que Messie tu étais,
Alors qu’on en doutait :
De nard je t’avais oint.
Quel
autre très puissant
Pourrait vraiment m’aider
A prouver ma sainteté,
Pour susciter enfin
Une confiance sans fin
De tous ces hommes grands ?
Je
ne sais plus que faire,
Puisses-tu me pardonner
Ton nom d’utiliser
Pour les réveiller tous,
Les sortir de leur frousse,
Et retrouver Lumière.
A
vous tous que j’ai tant aimés
A vous tous que j’aime tant encore,
A vous tous qui m’avez sauvée
A vous tous qui êtes si forts !
Je
viens me faire pardonner
De vous avoir fait bien du tort.
Vos bonnes âmes m’ont été
D’un si précieux réconfort !
Combien
fallait-il m’adorer
Pour supporter mes faux décors !
Combien vos âmes sont aimées
Pour dévoiler vos divins corps !
Mais
ce que je cherchais en moi à tant combler,
Vous ne le pouviez malgré vos si tendres efforts !
Nul ne pouvait doubler mon Âme recherchée
Qui se trouvait bien au chaud en son céleste port !
Alors,
Hommes adulés par mon coeur déchiré,
Je vous prie d’accueillir mes douces larmes d’Or,
Pour vous purifier de mes vains désirs effrénés
Qui en plein coeur vous plantaient en sombre décor !
Et
pour remercier dûment vos âmes dévouées
Qui m’ont permises de découvrir mon trésor,
Je vous livre à tous mon bel Amour épuré
Pour bien apaiser et réjouir vos coeurs en or !
Hommes
bons et rebelles, tendres et dévoués,
Grands Hommes sages, de tous âges et de tous bords,
Je vous admire comme perles de rosée,
Je vous encourage et protège dans mon fort !
Je
ne me laisserai donc plus vous malmener,
Car vous êtes dignes d’accueillir le trésor,
Et vous parviendrez vous aussi à éveiller
Le vicieux dragon pour mieux le mettre à mort !
Alors
la paix reviendra tous nous embaumer
Car les vaillants coeurs auront assumer leur sort,
En se laissant bien guider pour réorienter
Notre humanité vers un merveilleux essor !