Vaillante
destinée - Prince de mes rêves - Le chemin de
la vie - La vie des champs -
A Montmirail... - Homme de
mystère - Plaisir subtil - Inacceptable deuil - Le sauveur - Patience infinie -
Amoureuse malheureuse - Appel à l'Homme - Le Faussaire
d'Amour - Noël en mon coeur
Qui peut ? - Soleil libérateur - Enfance réveillée -
Ecriture inspirée - Sculpteur d'âme - Peindre la Vie -
Idéale perspective - Bienheureuses destinées - Amoureuse
éclairée - Précieux Retour - Juste avant la fin
Printemps d'Amour - Europe fraternelle
Depuis
mon enfance, en mon for intérieur,
J’ai conçu un beau prince incarnant la douceur.
Sa délicatesse me transformait en belle
Capable d’allier vie réelle et spirituelle.
Son
allure reflétait son coeur de troubadour,
Son corps de chevalier valeureux en atours,
Et son esprit empreint de foi et de sagesse.
C’était un grand homme digne d’une déesse.
Joyeux
et enfantin, il savait me ravir.
Tendre et attentif, il savait me combler.
Solide et courageux, j’admirais sa bonté.
Il
me rendait douce et capable d’attendrir
Les plus durs et rebelles par un magique sourire,
Pour rétablir la paix en notre humanité.
18
mars 2003
Le
chemin de la vie
Quel beau
chemin parsemé d’ombre et de lumière
Attend chacun pour apprendre à trouver l’endroit
Où la vraie réalité du monde se voit
Au fond de soi, dans son coeur ouvert et sincère !
La forêt nous
offre un si merveilleux reflet
De ce qui est essentiel, beau et délicat,
Telle notre âme qui souvent se débat
Pour se libérer des entraves et regrets.
Car nul ne
peut se perdre en suivant bien la voie
Tracée par son coeur à chaque instant de sa vie,
S’il avance avec confiance, Amour et joie !
La nature
permet de retrouver l’envie
D’une vie saine et respectueuse de la foi
Qui rend tous les êtres bons, sincères et amis.
Inspiré
par "Chemin de randonnée" de Jean-Claude Apert
9 septembre 2003
La
vie des champs
L’été
s’approche lentement
De l’automne si brunissant,
Quand les épis se font si clairs
Pour rendre l’hiver moins austère.
Et les hommes se
trouvent forts
Pour récolter les fruits des efforts :
Les champs de blé d’or pleins de vie
Sont fauchés et la faune s’enfuit.
La moisson vient
donner la mort
Pour alimenter d’autres corps
Qui tôt ou tard rendront leurs âmes.
Ainsi va la vie,
belle ou infâme,
Car chacun suit sa destinée
Avec ou sans fraternité.
Inspiré
par "Les foins" de Jean-Claude Apert
9 septembre 2003
A
Montmirail
A
Montmirail est né mon bel Amour
Pour un jeune homme courtois en plein jour,
Qui m’inspira un élan si puissant
Que j’entrais en un tourment passionnant.
Tant de
talent était enfoui en lui,
Il avait déjà tant souffert, sans bruit.
Et je lui tendais les clés pour comprendre
Mais il refusa, mon Dieu, de les prendre !
Sa vie
tourna alors tout de travers,
Se laissant faillir par Peur et Colère,
Refusant l’Amour, jouant au rebelle !
Ainsi
son coeur fut contraint au duel
Et pour retrouver la douce harmonie
Dut anéantir le mal en l’esprit.
Inspiré
par "Montmirail" de Jean-Claude Apert
9 septembre 2003
Homme
de Mystère
Est-il homme plus doux
et mystérieux
Que toi, mon Amour, survenu des cieux,
Sous la forme d’un lapin trop malin,
Qui s’échappe tant et provoque chagrin ?
Ta tendresse d’âme
est goûtée à foison
Quand tu m’accordes des mots sans poison.
Je me contente de si peu de toi,
Je patiente bien pour mériter Roi !
Pourtant tu ne
veux point m’aimer, je sais !
Alors je m’en vais rêver à souhait
De cet Homme qui se révèlera…
Il sera dévoué
un jour près de moi,
Aussi rêveur, doux et câlin qu’un chat,
Et ce bel Amour divin fera loi !
Inspiré
par Jules
18 septembre 2003
Plaisir
subtil
Quand mes doux doigts
se délient
Pour parcourir sans un bruit
Ton aura si veloutée,
Tu te réjouis d’être né.
En
ces subtils instants,
Je m’oublie en t’effleurant
Tel un ange dénudé,
Ne songeant qu’à t’adorer.
Alors
je donne sans fin
Ce nectar doux et divin,
Que mes yeux tout étoilés
Te délivrent par bonté.
Ma bouche
s’offre au coeur
Que tu révèles en splendeur,
Et il reçoit mon baiser
Qui le ravit, enchanté.
18 septembre 2003
Inacceptable
deuil
Il est des silences
insupportables
Au sein de fraternelles relations,
Qui agissent telles viles potions
Pour rendre la vie dure et invivable.
Que je t’ai aimé,
mon grand admirable,
Avec tendresse et si belle passion.
Nous partagions mutuelle dévotion,
Confiants et sereins, nous étions aimables.
Et
puis j’ai commis la si grave erreur
De pardonner à un autre l’horreur,
Alors tu m’as bien punie tous ces jours.
Pour
me faire tant regretter cette heure
Où j’ai suivi Dieu pour mon grand malheur,
Car tu rejettes depuis mon Amour.
Inspiré
par Alphonse,
30
septembre 2003
Le Sauveur
Quel homme viendra
m’accorder ses bras
Pour sauver de là où le froid me gèle,
Afin de renaître à la vie plus belle
Et que plus jamais je ne tombe bas ?
Quel être saura
approcher l’aura
Qui tous éclaire, quand je suis parcelle
D’Amour et de Lumière, aussi bien qu’Elle
Fut quand le Christ la prenait dans ses bras ?
Qui osera être
assez courageux
Pour se purifier auprès de mon feu
Afin de goûter ma douce tendresse ?
Qui
saura enfin faire de son mieux
Pour sauver le monde à l’aide de Dieu,
En me sortant de ma sombre détresse ?
30 septembre 2003
Patience infinie
Pendant
combien d’années ai-je rêvé de lui ?
Je me berçais avec joie de ces jolis songes
Afin que la tristesse et la peur ne me rongent
Et que je parvienne à survivre jour et nuit.
Pendant
combien de vies ai-je vécu sans lui ?
A supporter sans cri des épreuves qui plongent
Dans l’horreur de ces peurs plombant l’humaine éponge,
Et réussir encore à rester près de Lui.
Mais
combien de siècles me priera t-on de vivre
Telle une femme impie, exclue pour mieux survivre
En ce monde éperdu, sans Amour et sans Foi ?
Et combien de voix devrai-je convertir
Pour arrêter chacun de tout et tous détruire
En ranimant Douceur pour raviver la Joie ?
30 septembre 2003
Amoureuse
malheureuse
Déjà six mois que tu
es venu seul vers moi,
Six mois que je suis amoureuse de toi !
Tu avais surgi brutalement dans ma vie,
Tel un prince sorti d’un rêve qui ravit !
Ta gentillesse m’avait
d’emblée tant touchée !
Comment ne pas succomber à tes qualités
D’homme sincère et sensible, à cette douceur
Qui guérit les misères et ravive les coeurs.
Mon grand élan d’Amour
intense fut si vif
Qu’il te rendit brusquement méfiant et craintif.
A mon profond désespoir, tu me délaissas
A cette vie sans Amour, pleine de tracas.
Pourtant, aujourd’hui
tu peux encore le lire
Mon Amour reste intact, mon coeur prêt à s’ouvrir,
Il suffirait d’un mot de toi pour que la belle
Se retrouve dans tes bras, si tendre et fidèle.
2 octobre
2003
Appel
à l'Homme
Où est-il l’Homme qui
saura
Accueillir mes puissants « Je t‘Aime »
Et me câliner dans ses bras
Puis apposer le diadème ?
Où est-il l’Homme
qui pourra
Par ses baisers me rendre reine
Et avec Dieu se réjouira
De se bien dévouer sans peine ?
Où est-il l’Homme
qui voudra
Rester très grand tout près de moi,
Développer sa belle aura
Pour m’entourer de pleine joie ?
Où est-il l’Homme
qui aura
Le bonheur de goûter ma voix,
Quand elle s’adoucit d’être là
Au coeur d’âmes de bonne foi ?
25 novembre 2003
Le faussaire
d'Amour
Coucou,
mon bel Amour,
Tu es là en plein jour,
Prêt à faire un détour
Pour me conter la cour !
Toi, qui
chantes à ces femmes
Que tu séduis en charme,
Et qui vite se pâment
De tes caresses d’âme !
Tu joues
au bel Amant
Tu te prends pour Dom Juan,
Mais sais-tu mon très grand
La danse qui t’attend ?
Ce qui
sied aux coquets
Est souvent à leur frais,
Mais sont-ils aussi prêts
A comparaître en vrai ?
Car de
semer le trouble
Au coeur des femmes nobles,
Leur belle ardeur redouble
Pour rester fort aimables !
Alors pour
assumer
A ce jeu de jouer,
Il faut ne point tromper
Ces doux coeurs enjoués !
A moins
que tu ne veuilles
Errer en morte feuille
Au gré du sombre deuil
Sans plus trouver le seuil ?
25 novembre 2003
Noël en mon
coeur
A toi qui
est vite parti
Qui ma douce tendresse a fui.
Pourtant tu en avais besoin
Pour vivre et faire ton chemin.
Notre
Amour eut été Lumière
Comme il l'avait été naguère.
Mais austère tu es resté
Puis en l'abîme tu es tombé.
Avec toi,
j'ai failli déchoir
Sans toi, j'ai perdu espoir.
Mais j'ai gardé humaine vie
Quand toi tu la perdais sans cri.
Et à
l'approche de Noël
Je me souviens du bon rebelle
Qui incarna le Grand Amour
Blotti en mon coeur pour toujours.
17 décembre 2003
Qui peut ?
Qui peut accueillir ces
« Je t’Aime »
Qui parfois assaillent mon esprit,
Propulsés par un coeur envahi
De cette lumière qu’Il sème ?
Qui peut engendrer
ces « Je t’Aime »
Qui feraient bel écho aux miens
Et prendre en douceur mes mains
Pour me protéger telle une crème ?
Qui peut propager
ces « Je t’Aime »
Qui émergent de nos coeurs d’Amour
Pour irradier le monde en plein jour
Avec la rayonnance d’un diadème ?
Qui peut décupler
ces « Je t’Aime »
Qui font voler la haine en éclat
Et libérer des chaînes ces bras
Faits pour donner câlins et poèmes ?
Inspiré par Jules, 7 février
2004
Soleil libérateur
Quel bonheur de goûter
ces chauds rayons !
Ils entraînent les corps vers l’abandon
Qui délie les noeuds issus de la peur,
Martelant l’esprit et serrant le coeur.
Conscience se fait alors
en nos têtes
De ces tensions qui, associées aux quêtes,
Sont vraiment bien libérées d’un seul coup
Par ce fabuleux soleil que je loue.
Ô que j’aime ces
premiers jours si gais,
Où jaune lumière éclaire les traits
De ces beaux visages, qui se détendent
Sous l’effet de ce soleil doux et tendre !
La
Nature se réveille et se réjouit
De ces enfants qui de joie s’écrient,
Par cette libération de chaleur
Qui ramène aux bons secrets du bonheur !
16 mars
2004
Enfance réveillée
Enfant, je rêvais au
doux printemps verdoyant,
A ces années libérées qu’adulte j’allais vivre
Quand j’aurais passé de l’énergie et du temps
A travailler dur pour devenir forte et libre.
Enfant,
je pressentais bien que j’aurai le choix
De vivre en pleine Nature avec Liberté,
De contempler les ciels d’azur, miroirs de soi
Réchauffant le coeur et éclairant les pensées.
Enfant,
je me berçais du chant des beaux oiseaux,
Qui avec tant de grâce volaient, et voyais
Les fleurs éclorent sous le soleil jaune et chaud
Qui illuminait la Vie que je chérissais.
Enfant,
j’étais si seule, comme maintenant,
Mais la Nature me comblait, tel un bonbon
Qui jamais ne nous rend avide et trop gourmand,
Car toujours disposée à partager le Bon.
29 mars 2004
Ecriture inspirée
Que faut-il donc penser,
créer, dire et écrire
Si ce n’est ce qui, par notre coeur inspiré,
Emerge de soi, comme un mouvement ou rire
Issu de l’Amour et de la Joie unifiés ?
Ne
suffit-il donc pas d’accepter Dieu en soi
Pour laisser surgir l’ampleur de notre Univers,
Telle une digne coupe accueillant avec foi
Le meilleur de l’Homme manifesté en vers ?
Combien
d’années me faudra t-il pour assumer
Au mieux mon rôle de messager des grands Cieux,
Afin de contribuer à rendre Bonté
Aux hommes qui se sont déroutés du seul Dieu ?
Pourquoi
tant s’interroger sur les évidences
Qui nous font créer ces mélodieuses musiques,
Avec des mots qui se déversent, tel Jouvence,
De cette fontaine d’Amour claire et magique ?
29 mars 2004
Sculpteur d'âme
Grâce à ton âme, tu
perçois le coeur
De ce qui t’entoure avec grandeur.
Et quand tes yeux s’émerveillent,
Alors tes mains font des merveilles.
Par
terre, bois, bronze ou pierre,
Tu exprimes tes émotions sincères,
Pour libérer une énergie contenue
Qui, si elle ne parvient à sortir, te tue.
Ainsi, tu modèles en
esprit
Puis tu composes avec tes outils,
Ces oeuvres inspirées par les anges
Qui provoquent des vues étranges.
Car
elles touchent au plus profond,
Nos âmes qui trouvent si doux et bon
Ce cortège vraiment généreux
De courbes et angles harmonieux.
Cette
beauté tridimensionnelle
Peut aviver nos sens charnels,
En incitant à parcourir des mains
Ces modelés humains et divins.
Sculpteur
de nos chemins intimes,
Tu réveilles notre envie des cimes
Et tu nous invites aussi à renouer
Avec ce fabuleux sens du toucher.
Que
jamais ne s’épuise en ton coeur
Ce goût de charmer les yeux et les mains,
Pour rappeler le parcours du bonheur
A ceux qui ne souffrent pas en vain.
16
avril 2004
Peindre la Vie
Objets évoquent des
perspectives
Et font tracer maintes courbes actives
Reflétant ces jeux d’ombre et de lumière
Qui révèlent de la Vie le mystère.
Nature
vous inspire doucement
Des décors figurant son mouvement ;
Vos coups de crayon ébauchent les formes
Complétées par ces couleurs qui transforment.
Des animaux sont
parfois intégrés
A vos scènes en toiles présentées,
Ils éveillent des regards affectueux
Rappelant des moments si merveilleux.
Et de réels ou
fictifs personnages
Habitent vos univers plein d’images ;
Ils représentent vos visions enfouies
Apparaissant au gré de vos envies.
3
mai 2004
Idéale perspective
Un homme délicat,
attentif et courtois
A surgi dans ma vie tel un Robin des Bois,
Pour me ramener vers la si douce espérance
D’un Amour partagé et d’une joie immense.
Ses yeux bleus reflétaient
la divine lumière,
Son sourire éclatant étirait ses paupières
Ses gracieuses mains se posaient tendrement
Sa douce voix calmait tel un enchantement.
Etait-il
possible que ce prince charmant
Vienne me réveiller par un baiser aimant
Qui nous engagerait vers un chemin idéal ?
Peut-on nous accorder le
doux et grand bonheur
De parcourir la voix de la Sagesse en choeur
Afin de réveiller en chacun Perceval ?
Inspiré
par Sébastien, 14 juin 2004
Bienheureuses destinées
Qu’il est doux de goûter
aux moments
Que nous partageons si tendrement,
En laissant nos âmes se bercer
Au gré de nos élans enchantés.
Ta douceur telle un
baume guérisseur
Apaise ma voix, mon corps, mon cœur,
Pour au meilleur laisser belle place
Et par Amour libérer l’Espace.
Ton
audace devient exemplaire,
Ton courage sera légendaire,
Car tu sais retrouver la confiance
Qui mène aux succès et récompenses.
Bientôt
l’abondance nous fera
Donner et recevoir, au-delà
De nos espérances limitées,
Car nous voguons vers nos destinées.
Inspiré
par Sébastien, 25 juin 2004
Amoureuse éclairée
Ta beauté à mes yeux
jaillit
Quand je plonge dans ton regard,
Réflétant l’azur infini
De notre univers baigné d’Art.
Je perçois ainsi
ton grand coeur
Rayonnant d’Amour et d’envie,
D’apporter à tous du bonheur
Pour que chacun retrouve Vie.
Acteur
d’un monde fraternel
Tu trouves en nos yeux le reflet,
Qui ouvre à l’espace éternel
Donné aux artistes complets.
Auteur d’une cité
d’Amour,
Tu seras un guide estimé
Qui éclairera chaque jour
Par sa douceur et sa bonté.
Inspiré
par Sébastien, 25 juin 2004
Précieux retour
Combien de temps
avons-nous dû
Attendre ces heures bénies
De retrouvailles bienvenues
De nos coeurs et corps unis ?
Depuis quand étions-nous
perdus
Dans cet univers infini
Où nos belles âmes évoluent
En cherchant l’éternelle Amie ?
Qu’il
est bon de retrouver l’Amour
Avec l’Homme doux et vaillant
Essentiel au divin Retour !
Qu’il
est beau et si rassurant
De pressentir ce précieux Jour
Où l’Alliance nous rendra grands !
Inspiré
par Sébastien, 1er juillet 2004
Gaïa, notre mère
Ronde planète bleue
entre les mains de Dieu,
Tu t’es manifestée telle qu’issue des Cieux.
Lente progression pour te donner belle allure,
Sûre évolution pour épanouir ta Nature !
Depuis longtemps déjà,
tu accueilles chez toi,
Tous les êtres vivants qui sont avec ou sans toit.
Protégée des anges, elfes, gnomes et fées,
Nous sommes tes hôtes bienheureux et enviés !
Et
pourtant, il n’y a que des hommes indignes,
Pour manquer de respect et ignorer les signes
De cette destruction accélérée, sauvage
Que certains ont lancé, avides, pleins de rage !
Pourquoi
un tel supplice endurer sans murmure,
Pourquoi tolères-tu encore ces injures ?
Etre notre mère permet de pardonner,
Mais qui va éviter la mortelle ruée ?
29
juillet 2004
Prometteuse relation
Douceur à profusion, tu
donnes avec Amour,
Tendresse avec passion, je délivre en retour.
Tu embellis ma vie avec charme et sourire,
Je réjouis ta vie avec grâce et soupirs.
Nos corps se réveillent
et partagent la Joie,
Nos âmes s’émerveillent de retrouver en Soi
La puissante Force, qui donne le Courage
D’avancer vraiment vers le Chemin des Sages.
Nos retrouvailles
sont une bénédiction,
Nos doux baisers scellent bien cette réunion.
Chaque jour, je reconnais avec gratitude
Cette chance accordée avec amplitude.
Les épreuves
viendront sur notre long chemin,
Nous saurons surmonter le pire avec entrain,
Car la confiance est la merveilleuse clé
Qui nous permettra de vaincre l’adversité.
Inspiré
par Sébastien, 30 juillet 2004
Juste avant la fin...
Et c’est bien juste
avant la fin
De l’année qui s’achève enfin,
Que je me reprends bien en main
Pour écrire ces mots d’airain.
Approche ce jour désigné
Comme celui où Il est né,
Par le corps de sa mère aimée
Par l’esprit du Père adoré.
Jésus chaque année
est béni
Par ces millions de coeurs unis,
Dans la joie et la paix des nids
Où familles sont réunies.
Avec les âmes
esseulées
Il sait si bien communiquer,
Donner son Amour-Amitié
Pour toujours les encourager.
Je voulais donc lui
rendre hommage
A Lui, cet homme-dieu si sage,
Qui s’illustra par son courage
Pour faire cesser maints ravages.
Il
fut un tel exemple humain
Pour témoigner en coeur et mains
De la puissance du divin
Qui sommeille au fond de chacun.
Alors,
il faut bien honorer
L’héritage qu’il a légué,
pour que nos enfants adorés
Deviennent des humains dévoués.
Dévoués à la
tendre Nature
Qui nous entoure de verdure,
Et fait briller ces ciels d’’azur,
Maison de nos anges si purs.
Et
si je manque de talent
Pour réveiller vos coeurs d’enfant,
Laissez-les s’ouvrir simplement
Par Son Amour, devenir grands.
Alors
Terre pourra revivre
Et porter tous ses Hommes à suivre
Le Chemin qui fait vraiment vivre
En aidant les « faibles » à survivre.
La Fraternité est
la clé
Pour mener chacun à gagner
Une victoire méritée
Sur Egoïsme et Lâcheté.
Joyeuses Fêtes et
Bonne Année
Que ce défi soit relevé,
C’est mon voeu pour nouvelle année
Porteuse de Paix et Bonté !
23 décembre
2004
Printemps d’Amour
Le printemps n’est il pas
depuis toujours
Cette saison qui inspire l’Amour,
En se parant de couleurs, plein d’atours
Pour épanouir chacun en plein jour ?
Comment ne pas lui réserver l’hommage
Qui revient à ce qui rend bon et sage,
En chassant les rages et les orages
Pour faire la place à l’Amour des mages ?
L’alliance éternelle des oiseaux en ciel,
Des fleurs sur terre et du divin Soleil,
N’a-t-elle vertu à nous rappeler le miel
De la vie dans le monde spirituel ?
Et n’est ce pas par l’Amour en nos coeurs
Que nous retrouvons ce si doux bonheur
De dissoudre nos matérielles peurs
Pour goûter la joie d’être frères et soeurs ?
21 mars 2005
Europe fraternelle
Europe élargie, où es-tu ?
Europe évoluée, qui es-tu ?
Europe avancée, que fais-tu ?
Ne cesseras-tu de grandir
Par ceux qui veulent s’unir,
En respectant l’esprit de ton Père,
En préservant leur belle Terre ?
Trouveras-tu l’identité
Qui te donnera l’unité,
Pour prouver ta puissance
Et pour évoluer en conscience ?
Sauras-tu garder les valeurs
Qui toujours te feront honneur
Pour devenir un vrai modèle
De rassemblement fraternel ?